Les nuits raccourcissent, les pivoines poussent du sol et nous ? Nous aimerions pouvoir fermer les yeux et ignorer tout le réveil printanier.
La raison : nous sommes épuisés – et pas trop proches.
Se lever est un véritable défi et lorsque nous y parvenons enfin, nous finissons par rester assis, mous, devant l’ordinateur portable. Avec tout le soleil tant attendu, nous devrions effectivement déborder de joie et d’énergie. Mais au lieu de cela, nous semblons être fermement du côté de l’équipe du « retour à l’hibernation ».
La fatigue printanière existe-t-elle vraiment ?
Ce n’est pas notre imagination, en fait nous nous sentons souvent faibles au printemps. La fatigue printanière est un phénomène confirmé qui survient généralement au début de la nouvelle saison, toujours lorsque les premiers beaux jours sont déjà derrière nous.
Elle se produit principalement aux latitudes où les différentes saisons sont associées à de grandes fluctuations de température et de lumière. Ainsi, lorsqu’il fait froid et sombre au début de l’hiver et en été, nous pouvons passer des heures infinies dehors avec nos t-shirts.
C’est pour ça que le passage de l’hiver au printemps te fatigue
Les humains (comme les animaux) sont très adaptables au changement. Notre métabolisme et nos hormones s’adaptent au climat. En hiver, notre corps se protège en abaissant légèrement sa température. La tension artérielle augmente et une plus grande quantité de mélatonine, l’hormone du sommeil, est produite.
C’est ce qui arrive au corps lorsque survient la fatigue printanière
Ce processus est extrêmement lent : le corps doit d’abord s’adapter. Le problème : dès que cela se produit, le printemps approche déjà.
Cela signifie un autre changement pour le corps. Le métabolisme et l’équilibre hormonal deviennent complètement incontrôlables. De plus, la mélatonine ne disparaît que progressivement. Il en résulte souvent des problèmes de vertiges et de fatigue chronique.




