La ministre fédérale de la Santé, Nina Warken, souhaite faire de la réduction de la bureaucratie dans le système de santé une tâche permanente. Lors d’une réunion au sommet avec dix acteurs clés, elle a annoncé qu’elle éliminerait systématiquement les obligations inutiles : « Nous ne nous contenterons pas de déclarations d’intention », mais nous allégerons sensiblement la charge qui pèse sur les collaborateurs dans les cabinets, les cliniques et les soins.
Les soins et les hôpitaux doivent préciser leurs propres besoins en matière de personnel
Les hôpitaux devraient pouvoir planifier leur personnel de manière plus flexible à l’avenir. Au lieu d’instruments de mesure rigides et complexes, une norme juridique générale est introduite : les cliniques doivent simplement assurer le personnel nécessaire à une bonne qualité. L’ancienne commission d’évaluation du personnel sera supprimée, ce qui devrait réduire considérablement les efforts administratifs dans les cliniques.
Échange de données numériques : la fin de la paperasse
Fini les fax et le courrier : la communication entre les médecins, les caisses d’assurance maladie et les autorités sera entièrement basculée vers les services numériques (KIM et TI-M). Les assurés volontaires en profitent particulièrement : à l’avenir, leurs données sur les revenus seront automatiquement échangées entre l’administration fiscale et les caisses d’assurance maladie, ce qui signifie que les assurés n’auront plus besoin de déclarer de manière fastidieuse.
Le « Nursing Cockpit » : tout en un seul clic
Un cockpit numérique central de soins devrait servir de « pilote » pour les personnes ayant besoin de soins et leurs proches. À l’avenir, les assurés pourront :
- Son Demandes de prestations et données de facturation voir.
- Soumettez les demandes et les reçus de manière purement numérique Suivre l’état du traitement.
- parents responsabiliser numériquement.
Prise de rendez-vous automatique avec transfert électronique
Le livret de transfert papier classique a fait son temps. Le transfert électronique et la prise de rendez-vous numérique visent à rendre l’accès aux soins plus efficace. De plus, les systèmes des cabinets médicaux sont connectés directement aux points de service de rendez-vous afin que les rendez-vous gratuits puissent être signalés automatiquement et sans grand effort de maintenance pour les cabinets.
Soulagement pour les malades chroniques
Toute personne dépendante en permanence de médicaments ou d’un traitement doit être soulagée. Des périodes d’exonération plus longues des paiements supplémentaires et une preuve plus simple de l’état chronique sont prévues. Les caisses d’assurance maladie doivent également informer de manière proactive leurs assurés lorsque la limite de charge est atteinte.
Application plus facile pour la psychothérapie
En période de crise de santé mentale, la paperasse est la dernière chose dont vous avez besoin. C’est pourquoi le processus de candidature et d’évaluation en psychothérapie ambulatoire est en cours de numérisation. Cela devrait considérablement accélérer et simplifier le parcours de traitement des patients.
Recettes et ressources
- Recette E-BtM : Cette année, la voie aux ordonnances électroniques sera ouverte aux analgésiques puissants (narcotiques), ce qui simplifiera considérablement la documentation pour les médecins et les pharmacies.
- Aides inférieures à 200 euros : À l’avenir, une limite d’exemption de permis à l’échelle nationale s’appliquera aux fauteuils roulants ou à d’autres aides peu coûteuses. Cela signifie : Moins d’attente pour l’accord de la caisse d’assurance maladie.
- Remèdes sans déductions : Les physiothérapeutes et autres prestataires de soins de santé n’ont plus à craindre des réductions de facture s’il y a simplement une erreur formelle sur la prescription.
Moins de bureaucratie en coulisses
L’arrière-plan est également nettoyé :
- Signal manuel numérique : L’impression et la signature laborieuses des confirmations de livraison ou des documents sont remplacées par une signature numérique.
- Audit de performance : Pour les petits montants inférieurs à 300 euros, il n’est pas nécessaire de procéder à des contrôles de recours complexes auprès des médecins.
- Sécurité informatique : Les doubles contrôles de sécurité informatique dans les cabinets seront supprimés.
- Dentistes : Les procédures d’évaluation et de facturation (y compris dans les hôpitaux universitaires) passent du papier au numérique.
- Registre des implants : À l’avenir, les patients devraient recevoir plus facilement des informations sur leurs implants, par exemple via une lettre du médecin ou par voie numérique via leur caisse d’assurance maladie.