Bien qu’il soit resté au Portugal : le tribunal annule l’arrêt de l’argent d’un citoyen

Un bénéficiaire de l’allocation citoyenne voyage au Portugal pendant trois mois et continue de percevoir des allocations. Le tribunal social de l’État de Saxe a statué : la créance demeure, même si l’agence pour l’emploi a annulé les paiements en raison d’une absence non autorisée. Le cœur du conflit était la question de savoir si l’homme était encore disponible sur le marché du travail.

Le facteur décisif était la raison du voyage. Un médecin a jugé le séjour nécessaire.

L’argent des citoyens à l’étranger : la santé peut être une « raison importante ».

Dans le cas précis, le plaignant souffrait d’une grave maladie mentale. Un certificat médical spécialisé a confirmé qu’un changement temporaire de lieu était thérapeutiquement nécessaire. Le séjour à l’étranger n’était donc pas destiné à la détente, mais plutôt à la stabilisation. Le tribunal y a vu une « raison importante ».

Le tribunal a été clair :

  • Une « raison importante » peut aussi se situer en dehors du texte de la loi
  • Les maladies mentales peuvent justifier une absence prolongée de chez soi
  • Il n’y a pas de limite de temps rigide

Ce faisant, le tribunal contredit une pratique administrative répandue qui considère souvent les séjours à l’étranger comme un obstacle à l’exécution.

L’accessibilité est plus importante que l’emplacement

Un deuxième point a été au cœur de la décision : l’accessibilité. Le plaignant est resté en contact pendant son séjour – par courrier électronique, par téléphone et par l’intermédiaire de tiers qui lui ont transmis son courrier.

La Cour souligne : À l’ère du numérique, la présence physique n’est plus absolument nécessaire tant que les bénéficiaires de prestations restent accessibles et généralement disponibles sur le marché du travail.

Effet de signal pour les agences pour l’emploi et les personnes concernées

L’arrêt (réf. L 7 AS 84/26 B ER) a une signification au-delà du cas individuel. Cela oblige les agences pour l’emploi à y regarder de plus près.

En pratique, la décision signifie : les agences pour l’emploi ne sont plus autorisées à refuser systématiquement les séjours à l’étranger, mais doivent examiner chaque cas individuellement et tenir également compte des circonstances médicales et sociales.

Les personnes concernées qui justifient et déclarent à l’avance leur séjour à l’étranger, fournissent un certificat médical et garantissent qu’elles sont joignables peuvent, sous certaines conditions, continuer à bénéficier de l’allocation de citoyenneté à l’étranger.

Les critiques voient de fausses incitations dans l’argent des citoyens

En même temps, cette affaire soulève des questions fondamentales. Les critiques voient le danger des fausses incitations et soulignent le fardeau qui pèse sur l’État-providence. Les partisans, en revanche, soutiennent que les maladies mentales en particulier nécessitent des solutions flexibles.

Une chose est claire : cette décision modifie l’équilibre du système de prestations sociales. Elle renforce les revendications individuelles dans des situations exceptionnelles, mais nécessite en même temps un examen attentif. Pour les agences pour l’emploi et les allocataires d’allocations, le principe suivant s’applique plus que jamais : c’est le cas individuel qui décide.





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