La veuve doit rembourser 33 524 euros – le tribunal arrête l’autorité

Une femme a reçu une importante pension de veuvage depuis le décès de son mari en 1991. L’assurance pension a découvert plus tard qu’elle avait gagné des revenus au cours des années que le bureau des impôts qualifiait de revenus d’une activité indépendante.

L’autorité a ensuite recalculé la pension de veuve de manière rétroactive et a exigé le remboursement d’un total de 33 524,06 euros pour la période allant de juillet 2002 à septembre 2017.

La question cruciale au tribunal

Au cours de la procédure, il est apparu que les revenus litigieux ne provenaient pas de l’activité professionnelle propre de la veuve.

C’est plutôt son fils qui a repris le bureau d’architecte hérité après la mort de son père. Comme il ne pouvait pas payer le prix d’achat en une seule fois, la mère et le fils ont convenu de payer en plusieurs versements sur plusieurs décennies. Ces paiements ont créé les revenus qui sont apparus plus tard dans les avis d’imposition.

Le tribunal social a entendu le fils comme témoin, qui a confirmé que les paiements étaient exclusivement utilisés pour reprendre le bureau d’architecture.

En outre, l’ancienne situation juridique s’applique

De l’avis du Tribunal social de l’État, la veuve n’était pas une travailleuse indépendante. Les paiements reposaient uniquement sur le transfert du bureau d’architecte hérité à son fils.

Une réglementation juridique transitoire était également cruciale. Étant donné que le mari était déjà décédé en 1991 et que d’autres conditions étaient remplies, l’ancienne situation juridique concernant la prise en compte des revenus pour les pensions de survivants continuait de s’appliquer à la veuve.

Selon cette ancienne loi, les revenus d’une activité indépendante ne pouvaient être pris en compte dans la pension de veuve que s’ils provenaient d’une activité indépendante. C’est exactement ce que le tribunal n’a pas vu ici.

La récupération était illégale

Étant donné que les versements du fils n’étaient pas considérés comme un revenu gagné admissible, l’assurance pension n’était pas autorisée à réduire la pension de veuve.

Cela signifiait qu’il n’y avait aucune base pour la récupération de 33 524,06 euros. Le Tribunal social de l’État a rejeté le recours de la caisse d’assurance pension et a confirmé la décision du tribunal de première instance en faveur de la veuve (numéro de dossier L 5 R 66/22).







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