Revue Le Flyer Archives Cyberpresse SYNERGIE - Réseau Ville Hôpital

addiction

  • pdfLa liberté est-elle soluble dans les addictions ?

     

    Dr Jean LEVY, Charleville-Mézières (08)

     

    Le FLYER, PDF, 5 pages

     

     

  • Reportage de Dijon Santé sur la pratique excessive du sport, apparentée à une "addiction" au mouvement, à l'effort. Interview du Dr Emmanuel Debost, médecin du sport et généraliste

  • Jean-Pierre COUTERON, Psychologue clinicien, responsable de la consultation en spécialisée addictologie du CEDAT (Mantes-la-Jolie) et Président de la Fédération Addiction intervient à lors du 7ème congrès national des internes en psychiatrie (CNIPsy) le 28 octobre 2010. Il aborde la question du plaisir et de l’addiction et les représentations qui s’y attache, la prohibition des drogues (loi de 70) et ses effets mortifères. Dans une société dominée par le "marketing pulsionnel", l’addiction devient un mode de vie "adapté" (on s'auto-modifie, on s’auto-améliore, on gère ses émotions par les psychotropes). Les politiques de répression et de santé publique n'opposent qu'un rêve chimérique de créer un homme "rationnel", qui veillerait sur sa santé. Politiques qui n’aboutissent qu’au développement du contrôle social. Le soin - tel qu’il s’est repensé grâce à la réduction des risques - doit "accompagner" le sujet dans la restauration de ses capacités ("capabilités") de contrôle de sa consommation, plutôt que viser l'abstinence.

     
    Pour aller plus loin :
    Couteron – société addictogène
    Dans cette conférence, J-P Couteron revient sur la notion de "société addictogène". Le début manque, mais il aborde la première caractéristique de la "société addictogène" marquée par une transformation du lien social vers un individualisme qui laisse peu de place aux anciennes formes de convivialité. Ses autres caractéristiques sont la consommation qui ouvre sur l' "Hyper-choix" (choix qui n'implique aucun renoncement, qui appel toujours d’autres choix), le désir d’immédiateté et d’instantanéité, le culte de la performance et de l’ "amélioration de soi". La drogue produit justement tout cela, ce en quoi elle est une réponse "adaptative" aux exigence de notre société.


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    pdf Douleur chronique, opioïdes et risques addictifs. Après la surexposition (crise américaine), les restrictions tout azimut !

     

    Pr Serge PERROT, Paris (75), Pr Olivier COTTENCIN, Lille (59)

     

    PDF, 8 pages

     

     

     

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    pdfHanna Pickard et le rejet de l’approche orthodoxe de l’addiction

     Hanna Pickard et le rejet de l’approche orthodoxe de l’addiction,

     Mélanie TROUESSIN, Lyon, PDF, 7 pages

     

     

     

  • Bruce Toussaint (Europe1) interviewe William Lowenstein, médecin addictologue et Thierry Crouzet, écrivain et blogueur, qui a écrit "J'ai débranché" (2012), où il témoigne de sa dépendance psychologique à l'Internet.

  • pdf Les addictions, c’est comment ailleurs ? Aujourd’hui : L’Inde

     

    Lekhansh SHUKLA, Bangalore, Etat du Karnataka, Inde

     

    PDF, 3 Pages

  • pdf Les addictions, c’est comment ailleurs ? Aujourd’hui : L’Italie

     

    Ernesto de BERNARDIS, Syracuse, Italie

    PDF, 4 pages

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    pdfOpioïdes et risques addictifs - Quelle est la situation en France ? Que faire pour limiter les risques ?

     

    Dr Stéphane ROBINET, Strasbourg (67), Pr Alain SERRIE, Paris (75), Dr Nolwenn ASTRUC, Brest (29)

     

    PDF, 7 pages

  • pdfOpioïdes forts, opioïdes faibles, quelle utilisation en 2019 ?

     

    Dr Noémie DELAGE, Clermont-Ferrand (63), Dr Pierre BRILLAXIS, Bayonne (64), Dr William LOWENSTEIN, Paris (75)

     

    (PDF, 11 pages)

  • Le Pr Philippe Jean Parquet, psychiatre, addictologue, auteur rapport "Pour une politique de prévention en matière de comportements de consommation de substances psychoactive" (1997), a contribué à l’introduction de la notion d'addiction en France. Il intervient à l'occasion d'une conférence organisée par Lille Grand Palais le 12 février 2013. La notion d'addiction permet de dépasser les représentations généralement stigmatisantes qui s’attachaient à la toxicomanie et l’alcoolisme, en développant une approche gloable de l’ensemble des substances psycho-actives qui produisent une forme de plaisir qui favorise la répétition du comportement, puis, le cas échéant, une dépendance qui affecte le mode de vie du sujet.  Cette notion s'est étendue aux addictions sans produits (jeux pathologiques, work-addict...). La notion de "risque" à favoriser des approches préventives prenant en compte les usages simples (sans dommages ni dépendance), les usages "nocifs" (dommageables, mais sans dépendance) et de prendre en compte les facteurs individuels de protections et de vulnérabilité (physiologiques, sociaux, psychologiques), ainsi que les compétences des personnes à gérer leur relation aux produits qu’elles consomment.
    Le Dr Olivier Cottencin, responsable du Service d'Addictologie du CHRU de Lille et le Dr Dominique Bonte, médecin tabacologue, abordent avec lui la question du soin en addictologie qui implique une pluralité d'approches (psychologie, psychiatrie, aide médicamenteuse, aide sociale, thérapie familiale...).

  • Voir la vidéo sur le site de l'Université de Poitiers, 01:02:21
    Intervention du Pr. Michel Reynaud (Université Paris Sud et hôpital Paul Brousse), à l'occasion des 3ème journée universitaire inter régionale d'addictologie Poitou-Charentes, région centre et limousin.
    Il "répond" à la question : "l'addiction est-elle une maladie du cerveau ?" en utilisant à plusieurs reprises la métaphore de l'amour...
    Michel Reynaud aborde d'abord la question de l'évolution des concepts en addictologie (du péché au fléau social, l'approche bio-psycho-sociale, à l'addiction qui introduit une dimension pulsionnelle et qui a permis d'introduire les notions d'abus, d'usages nocifs et à risques, l'approche neurobiologique).
    Depuis les années 90, les connaissances neurobiologiques progressent (circuits dopaminergiques liés à la motivation et au plaisir, circuit de récompense, activation des pulsions à consommer par la stimulation mnésique ou par le stress) et suggèrent des modèles qui éclairent l'addiction comportementale.
    Si l'addiction est bien, en un sens, une "maladie du cerveau", elle ne peut se comprendre sans prises en compte des caractéristiques des produits, des caractéristiques singulières de l'individu et de son contexte d'existence, caractéristiques qui font que certains sont plus vulnérables que d'autres.
    Il a rendu le 7 juin 2013, à Mme Jourdain-Menninger, présidente de la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie), le rapport collectif qu’il a présidé et coordonné sur la question des addictions et intitulé "les dommages liés aux addictions et les stratégies validées pour réduire ces dommages". Le rapport appel au développement d'une politique des addictions dégagées des idéologies et s'appuyant sur des données scientifiques. L'enjeu est de réduire les dommages en promouvant l'intervention précoce (notamment en direction des jeunes, des précaires, des femmes enceintes, des malades, des détenus...), en prenant la mesure des dommages sanitaires et sociaux de l'alcool (contrôle de la publicité sur l'alcool sur Internet), en diversifiant l'offre de soin en prenant en compte les demandes des patients.

  • Débat organisé le 16 avril 2013 par la Société Louise Michel.
    La guerre à la drogue initiée par les États-Unis et reprise dans le monde entier a été en fait une guerre aux usagers, aux pauvres. Elle est responsable de millions de morts.  Si la réduction des risques est une politique visant à réduire les risques pour la santé, il faut réfléchir aussi à une politique plus vaste de réduction des risques dans la manière d’affronter les grands trafics internationaux.
    http://www.societelouisemichel.org/?p=963
     
    Interventions de Anne Coppel, sociologue, Pierre Chappard, coprésident d’Act-up Paris et coordinateur du réseau français de réduction des risques, et Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien, président de la Fédération Addiction.

    Voir le débat avec la salle ici.

    Pour aller plus loin : Réduction des risques
    http://www.rvh-synergie.org/prises-en-charge-des-addictions/penser-ensemble-les-prises-en-charge/therapeutiques/reduction-des-risques.html

  • Société Louise Michel

    Rencontre avec Anne Coppel, Pierre Chappard et Jean-Pierre Couteron

    Guerre à la drogue et guerre aux drogués.

    Le 20 février 2013, à la Maison des Association, Paris.

    Intervenants : Michel Galy & Philippe Pignarre.

    Description :
    C'était le 16 avril. Anne Coppel, sociologue, Pierre Chappard, coprésident d'Act-up Paris et coordinateur du réseau français de réduction des risques, et Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien, président de la Fédération Addiction, ont évoqué leur combat si difficile. Après des « années d'hiver » qui ont vu toutes les politiques de réduction des risques pour les usagers de drogues illégales être mises à mal par les gouvernements de droite, la perspective d'ouverture d'une salle d'injection contrôlée dans le Xe arrondissement est une lueur d'espoir, ont-ils souligné. Il s'agit à la fois d'aider à l'intégration des usagers de drogues dans la cité, de les considérer enfin comme des citoyens comme les autres, et d'échapper aux scènes sauvages avec des seringues jetées aux quatre vents. Les trois intervenants auront insisté sur la nécessité d'une politique « pragmatique », loin des grands discours idéologiques, inefficaces et meurtriers. La guerre à la drogue initiée par les États-Unis et reprise dans le monde entier a été en fait une guerre aux usagers, aux pauvres. Elle est responsable de millions de morts. Anne Coppel conclura la discussion avec un message d'espoir : si la réduction des risques est une politique visant à réduire les risques pour la santé, il faut réfléchir aussi à une politique plus vaste de réduction des risques dans la manière d'affronter les grands trafics internationaux. En Amérique du Sud, de plus en plus de responsables gouvernementaux se prononcent pour un changement global de l'approche. Même Obama a reconnu que la guerre à la drogue avait échoué...

    Pour aller plus loin : Réduction des risques
    http://www.rvh-synergie.org/prises-en-charge-des-addictions/penser-ensemble-les-prises-en-charge/therapeutiques/reduction-des-risques.html

  • "Qu'est-ce qu'être addict?" - Voir la vidéos sur le site des ERNEST (Ecole Normale Supérieure)

    Jean-Pol Tassin, directeur de recherche à l'Inserm, titulaire de la chaire neuropharmacologie au Collège de France, conteste la réduction du "mécanisme" neurobiologique de l'addiction à l'activation des circuits dopaminergiques en lien avec le circuit de récompense dans l’ère tegmentale ventrale. Des expériences pharmacologiques et génétiques récentes indiquent le rôle crucial des systèmes sérotoninergiques et noradrénergiques qui nous permettent à la fois de percevoir le monde extérieur et de nous en protéger. Les neurones noradrénergiques et sérotoninergiques s’inhibent mutuellement lors de la stimulation de ces deux récepteurs et ce couplage disparaît lors d’injections répétées de psychostimulants, d’opiacés ou d’alcool. Ce découplage noradrénaline/sérotonine conduit à une sensibilisation à long terme des neurones noradrénergiques et sérotoninergiques, modifiant ainsi la perception des événements extérieurs. Ce découplage apparaîtrait aussi lors de stress chroniques. Reprendre de la drogue créerait un recouplage artificiel, apportant ainsi un soulagement temporaire.