L’auteur Kaki Okumura a souffert de surpoids dans sa jeunesse. Elle se demandait pourquoi les habitants de son pays natal, le Japon, menaient une vie si en forme et en bonne santé. Elle répond à cette question dans son livre « Wa : The Art of Balance ».
Peu d’obésité : voilà à quel point les Japonais sont en bonne santé
Kaki Okumura est originaire du Japon. Le pays est connu pour le mode de vie sain de ses habitants et son faible taux d’obésité. Cependant, jusqu’à l’âge de 12 ans, elle a vécu aux États-Unis, où de nombreuses personnes souffrent d’obésité.
L’auteur a essayé de nombreux régimes mais n’a malheureusement pas réussi à obtenir des résultats à long terme. Ce n’est que lorsqu’elle a déménagé au Japon qu’elle a réussi à perdre du poids.
Au Japon, des routines simples maintiennent la forme physique
Kaki Okumura a longtemps pensé que les Japonais étaient en si bonne santé parce qu’il n’y avait pas de restauration rapide là-bas. Elle a découvert qu’il existe également des collations et des sucreries malsaines au Japon et que les Japonais en profitent régulièrement.
Le secret du mode de vie sain des Japonais réside ailleurs. Dans son livre « Wa : The Art of Balance », l’auteur explique les routines simples que les Japonais utilisent pour rester en forme et en bonne santé.
1. Modération – ne mangez pas trop
De nombreux touristes sont surpris par les petites portions au Japon. Mais ce sont précisément ces petites portions qui sont l’une des principales raisons pour lesquelles de nombreux Japonais peuvent manger des repas malsains sans avoir à lutter contre les calories avec des régimes stricts.
Si vous mangez avec modération, vous pouvez manger un morceau de gâteau d’anniversaire sans culpabiliser. Cette attitude sans interdits conduit à un meilleur rapport à la nourriture.
Kaki Okumura s’est rendu compte qu’une alimentation saine et durable dépend moins de l’autodiscipline que de la dégustation de plats délicieux dans des portions appropriées.
2. Polyvalence et variété des aliments
Dans les restaurants japonais, vous obtenez souvent un plat composé de riz, de soupe miso, une source de protéines et de divers accompagnements de légumes. Tous les composants sont servis séparément dans des petits bols. La sélection de plats va du poisson grillé et des épinards cuits à la vapeur au poulet frit et à la salade.
Le point clé n’est pas le plat en lui-même, mais plutôt la variété des plats servis ensemble en un seul repas.
Cela permet aux gens d’absorber une large gamme de nutriments sans trop manger d’un composant particulier. Glucides, graisses, fibres et protéines : tous ces nutriments importants sont présents dans un repas sans qu’il soit nécessaire de réfléchir profondément à la manière de les équilibrer.
3. Cuisine simple
Kaki Okumura a souligné qu’aux États-Unis, les légumes sont souvent considérés comme une sorte de mal nécessaire. Au Japon, cependant, les légumes sont considérés comme délicieux. Les plats de légumes y sont généralement légèrement assaisonnés, souvent cuits à la vapeur ou même servis crus, comme le chou finement haché qui est souvent servi avec le tonkatsu, la côtelette de porc japonaise.
Elle s’est rendu compte que les ingrédients utilisés dans la cuisine sont déjà délicieux en eux-mêmes et que diverses saveurs de graisses et de sucres ne sont pas nécessaires pour noyer le goût.
Manger des légumes sous leur forme pure est plus sain et ceux qui apprécient le goût des légumes en mangent automatiquement davantage.
4. Trouvez l’équilibre
De nombreuses personnes se sentent mal lorsqu’elles mangent trop ou des aliments malsains. Des sentiments de culpabilité, de honte ou un sentiment de faiblesse aggraveront la relation avec la nourriture.
Dans de tels moments, Kaki Okumura a été aidé par l’expression japonaise « kuchisabishii », qui peut littéralement être traduite par « bouche solitaire ».
Ce terme fait référence au fait de grignoter accidentellement ou de manger par ennui. Contrairement au terme « frénésie alimentaire », « bouche solitaire » est moins critique et moins critique et permet de considérer de telles expériences comme des moments humains et indulgents.
Kaki Okumura a appris de son séjour au Japon que perdre du poids, c’est trouver l’équilibre. Non seulement la nourriture est un carburant, mais elle constitue également un élément central de la culture et ne doit pas être diabolisée lorsqu’il s’agit de perdre du poids.