Le mal des transports est un compagnon persistant dans la voiture, l’avion ou le bateau. Des chercheurs de l’Université de Nagoya au Japon ont découvert une alternative inhabituelle aux médicaments : un son émis à une fréquence définie avec précision.
Pourquoi nous tombons malades en voyage
Le mal des transports est causé par des impressions sensorielles contradictoires. Alors que les yeux et le corps signalent souvent l’arrêt, l’organe d’équilibre de l’oreille interne enregistre le mouvement. Il y a là un fluide qui commence à bouger lorsque vous accélérez et changez de direction. Le cerveau reçoit des informations contradictoires. Le résultat est des étourdissements et des nausées. Lire ou ne pas regarder dehors aggrave le problème.
Les médicaments aident, mais ont des effets secondaires
Les remèdes courants contre le mal des transports suppriment les signaux correspondants dans le cerveau. Ils fonctionnent, mais ils vous fatiguent souvent et peuvent augmenter votre temps de réaction. C’est exactement là qu’intervient la nouvelle approche japonaise.
L’astuce des 100 Hertz
Une étude montre : Un son d’exactement 100 Hertz peut réduire sensiblement le mal des transports. Une simple minute d’écoute avant de commencer votre voyage suffit. Les ondes sonores vibrent 100 fois par seconde et stimulent spécifiquement l’organe de l’équilibre de l’oreille interne.
Quel son fait dans le corps
La fréquence fait vibrer légèrement le système d’équilibrage. Cela lui permet de mieux traiter les impressions sensorielles contradictoires. Résultat : moins de nausées, un équilibre plus stable, au moins pendant un certain temps.
Aucun appareil spécial requis
Un smartphone suffit. Le volume est important : environ 80 décibels sont nécessaires, comparables à un trafic routier ou à un aspirateur. Le son doit être entendu dans les deux oreilles car l’orgue d’équilibre est situé des deux côtés. L’argile est considérée comme inoffensive et n’a aucun effet secondaire. Pour beaucoup, cela pourrait devenir une préparation permanente avant le prochain road trip ou le prochain vol – comme une simple protection numérique contre l’un des effets de voyage les plus ennuyeux.