Dès que les premiers rayons de soleil traversent la fenêtre, l’ambiance change brusquement : les cafés de rue bourdonnent, les tenues deviennent plus aériennes, les regards s’allongent. Ce que nous appelons la « fièvre du printemps » n’est pas du kitsch, mais de la biologie. L’augmentation de la lumière et la hausse des températures ont un effet direct sur notre système hormonal – et donc sur notre libido.
Le sentiment d’euphorie du printemps a des raisons hormonales : à chaque rayon de soleil, la sérotonine et les endorphines – nos messagers du bonheur – augmentent. La vitamine D améliore également l’humeur. La mélatonine, en revanche, responsable du « mode hibernation », diminue. Bref : plus de lumière, moins de mélatonine, plus d’hormones du bonheur, une meilleure humeur, plus de désir.
Regina Heckert est directrice de BeFree Tantra, conseillère sexuelle, auteure et experte du désir des femmes. Elle fait partie de notre Cercle EXPERTS. Le contenu représente leur opinion personnelle basée sur leur expertise individuelle.
La testostérone et la dopamine mettent le pied sur le métal
Les hormones sexuelles augmentent également. Des études montrent que les niveaux de testostérone augmentent légèrement, tant chez les femmes que chez les hommes. Il y a aussi la dopamine, l’hormone de la récompense. Pour ce faire, nous montrons à nouveau la peau, sortons, bougeons davantage – la circulation sanguine augmente. Même une promenade dans le parc a un effet hormonal qui ressemble presque à un aphrodisiaque. Alors si les choses picotent plus maintenant qu’en janvier, ce n’est pas le fruit de votre imagination. C’est de la neurobiologie : le printemps vous rend plus éveillé, plus connecté et plus sensuel.
-
Source des images : Régina Heckert
Recommandation de livre (publicité)
« Les femmes en hausse. Le chemin féminin vers le bonheur sexuel. » par Régina Heckert