Anne (9 ans) a 20 crises d’épilepsie par jour – maintenant les médecins lui enlèvent une partie du cerveau

Anne souffre d’épilepsie. La maladie a un impact majeur sur sa vie quotidienne : la fillette de neuf ans a en moyenne vingt crises par jour. C’est pourquoi les médecins ont décidé de retirer la zone de son cerveau qui déclenche les crises. RTL en parle.

Anne (9 ans) se fait enlever une partie du cerveau – elle n’est pas bouleversée

La procédure n’est pas sans risque. Si un vaisseau sanguin se rompt ou présente des spasmes et qu’une quantité insuffisante de sang y parvient, un petit accident vasculaire cérébral pourrait s’ensuivre, comme l’explique le neurochirurgien Friso Hoefnagels. Mais le médecin était confiant avant l’intervention, comme l’écrit RTL : « Nous pensons que nous pouvons le faire en toute sécurité sans avoir à nous soucier de problèmes d’élocution permanents ».

Anne n’a ressenti aucune excitation avant l’opération – elle a déjà subi trop d’interventions. Au lieu de cela, elle a exprimé sa joie face à cette opportunité.

Et en fait : il n’y a eu aucune complication pendant l’opération. Mais seul le temps nous dira si cela a apporté le succès escompté. « Si les patients n’ont plus de crises pendant un ou deux ans, l’opération a réussi », déclare le neurochirurgien, selon RTL.

Plus d’informations sur l’épilepsie

Comme l’écrit le Centre d’épilepsie d’Essen, l’épilepsie est « l’une des maladies chroniques du système nerveux les plus courantes ». Les crises surviennent généralement de manière soudaine et non provoquée. Ils durent de quelques secondes à quelques minutes. Il poursuit en expliquant : « L’interaction harmonieuse des cellules nerveuses (neurones) dans le cerveau humain est soudainement perturbée et de nombreuses cellules nerveuses se déchargent en même temps et stimulent soit des régions individuelles du cerveau, soit les deux hémisphères du cerveau. Cette impulsion inhabituelle conduit à une crise d’épilepsie.

Les personnes touchées peuvent être aidées par des médicaments dits antiépileptiques. Si le médicament n’a pas l’effet souhaité, une intervention peut être une alternative, selon « gesund.bund.de ». Outre la chirurgie, la stimulation du nerf vague est également évoquée.





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