Un neurologue révèle : je regrette trois habitudes aujourd’hui

Une nouvelle étude a révélé que trois habitudes de vie peuvent influencer le risque de démence de différentes manières : faire régulièrement de l’exercice, rester assis pendant de longues périodes et dormir.

Alors qu’une activité physique régulière réduit le risque de démence d’environ 25 pour cent, rester assis pendant de longues périodes peut l’augmenter de 27 pour cent. Trop peu de sommeil (moins de sept heures) et trop de sommeil (plus de huit heures) peuvent augmenter le risque de développer une démence de 18 et 28 pour cent, respectivement.

Ce qu’un neurologue ferait différemment aujourd’hui

Le neurologue Baibing Chen est également conscient de ces risques et opportunités. L’épileptologue a étudié, entre autres, à l’Université de Yale et travaille pour l’organisation de santé Henry Ford Health.

Avec les connaissances actuelles, il ferait certaines choses différemment dans son passé pour garder son cerveau en bonne santé et en forme. Il le révèle dans un article sur la plateforme d’information américaine « CNBC ».

1. Écoutez de la musique plus doucement

Que ce soit en boîte, au cinéma ou dans le train, la musique nous accompagne partout. Cependant, le son est souvent beaucoup trop fort, ce qui peut avoir de graves conséquences. « Quand j’étais plus jeune, j’avais la mauvaise habitude de constamment me boucher les oreilles », explique Chen. La pollution sonore endommage de manière permanente les cellules ciliées de l’oreille interne, ce qui peut entraîner une perte auditive, des acouphènes et des maladies mentales.

C’est vrai : des problèmes psychologiques surviennent parce que lorsque des lésions auditives surviennent, le cerveau a besoin de plus d’énergie pour comprendre ce qu’il entend. Cette capacité réduite n’est plus disponible au cerveau pour d’autres tâches importantes.

Tout aussi surprenant, mais tout à fait logique : la perte auditive est également un facteur de risque de démence. Des études ont montré que même une perte auditive légère peut doubler le risque de démence. Celui qui n’entend plus correctement s’éteint souvent intérieurement lorsqu’il communique, car il ne peut plus suivre correctement la conversation, surtout en groupe, et ne veut pas poser constamment des questions.

En conséquence, les personnes concernées s’éloignent de plus en plus de leur environnement. Le cerveau est confronté à de moins en moins de stimuli et la démence peut se développer. Le neurologue recommande d’écouter de la musique à un volume maximum de 60 % et de limiter le temps d’écoute à une heure par jour. Par mesure de sécurité, faites faire un test auditif et s’il y a une réduction, corrigez-la. Avec une aide auditive adaptée, le risque de démence diminue considérablement.

2. Évitez les boissons sucrées

Les boissons gazeuses comme le Cola sont connues pour être riches en sucre. Mais même les boissons soi-disant saines peuvent être de véritables bombes à sucre. Certains smoothies prêts à l’emploi du supermarché contiennent du sucre supplémentaire en plus du fructose. Un café sucré avec du sucre ou du sirop est également important.

Le neurologue Chen dit qu’il a mangé et bu trop de sucre lorsqu’il était enfant. La plupart des gens savent que le sucre favorise l’obésité et le diabète. Mais peu de gens savent à quel point les effets peuvent être dramatiques sur le cerveau. Selon une étude de 2023, une consommation fréquente de sucre augmente le risque de maladie d’Alzheimer.

3. Dormez davantage

Ce n’est pas seulement dans la génération des smartphones que les gens restent souvent éveillés tard. Dans sa jeunesse, Chen a également passé de nombreuses nuits à regarder la télévision et à jouer à des jeux vidéo, comme il le raconte lui-même. Un sommeil réparateur est crucial pour le développement du cerveau, la mémoire et la stabilité émotionnelle.

Le neurologue recommande donc sept à neuf heures de sommeil par nuit et prône de meilleures conditions de travail, notamment pendant les formations et les études. Il sait par expérience que, dans les études de médecine en particulier, on ne prête pas suffisamment attention au sommeil suffisant.





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